L ’achat par le groupe français CMA CGM n’a pas réussi à l’ancien groupe marocain Comanav. L’ex-paquebot Le Marrakech qui était le moyen de locomotion marine préféré par Feu Hassan II est devenu un véritable rafiot qui menace la sécurité des passagers. Rebaptisé Beni Ansar, le navire s’est transformé vendredi dernier en cauchemar pour quelque 800 voyageurs qui l’ont pris pour se rendre à Sète. Le rafiot qui a appareillé de Nador vers 18h00 a mis près de 36 heures pour accoster au port de la ville française. Au lieu d’arriver le vendredi à 08h00 comme prévu, le bateau a amarré à Sète le samedi à 08h00, soit un retard de 24 heures que Beni Ansar a passées immobilisé en plein mer, à cause d’un incendie qui s’est déclaré dans l’un des moteurs. Normal, la navigation à vue continue.
pris l’habitude d’inviter la presse pour leur annoncer des chiffres dépourvus de toute signification. C’est ainsi que Mohamed Elmandjra a proclamé, lundi 19 juillet, devant un parterre de journalises dociles que l’entreprise qu’il dirige a réalisé un chiffre d’affaires record au premier semestre en progression de 12% par rapport à la même période de l’année dernière et un résultat net exceptionnel en hausse de 64% pour le même exercice. Ces pourcentages vagues représentent combien en termes de recettes ou de déficit ? Moutus et bouche cousue.
Ce qui fait cruellement défaut au tourisme national pour se développer et être attrayant ? Les parcs d’attraction et de loisirs, pardi qui sont une composante incontournable de l’industrie des voyages ! Les Casablancais retrouveront ainsi en décembre 2013 grâce à un consortium composé de la Somed, la Compagnie des Alpes et d’autres investisseurs locaux le fameux parc Sindibad qui sera complètement rénové avec de nouvelles attractions et manèges. L’investissement d’un montant de 2,3 milliards de DH, dont la convention a été signée lundi 12 juillet à la wilaya, sera réalisé sur un site forestier de 32 hectares. Côté prix, il faut compter, selon les promoteurs du projet, une moyenne de 150 DH pour passer une journée entière dans le parc. Mais gare à l’entretien, tout investissement, quelle que soit sa taille, ne vaut que par le maintien de la qualité.
Le chef des négociateurs du Polisario a-t-il été victime d’un assassinat orchestré par les services algériens ? En tout cas, les proches de Mahfoud Ali Beiba, restés au Maroc, le pensent fortement accusant carrément les autorités algériennes d’être les instigatrices de ce crime politique. Issu de la tribu Azirguiyine dont le fief se trouve à Tarfaya, souffrant d’un diabète, le dirigeant polisarien devait, selon les rumeurs qui ont couru après sa mort, renter au bercail au cours du Ramadan prochain. C’est pour cette raison-là qu’il aurait été tué. Le projet secret de celui qui s’était montré très dur lors des rounds de négociations avec le Maroc aurai-il été dévoilé ? Mais l’histoire ne dit pas ce qu’il allait recevoir en récompense de sa longue traîtrise : poste de wali ou celui d’ambassadeur ?