Le banquier de moins en moins flamboyant mais assez avancé dans l’âge aurait déjà réglé le problème épineux de sa succession et de son fabuleux patrimoine. Explications…
Le cabinet d’études Veritas enquête sur les dysfonctionnements techniques du bâtiment de la deuxième Chambre. Le premier vice-président, chargé du budget, est pointé du doigt.
Un climat de travail délétère règne au sein de la compagnie. Ce qui s’est traduit par le départ de plusieurs hauts cadres. Et l’hémorragie continue. En cause, le style de management jugé humiliant pratiqué par le P-dg.
Abdesslam Aboudrar a mis beaucoup de temps à comprendre que son instance de prévention de la corruption est un “machin“ qui ne sert à rien. À l’occasion de la présentation du rapport annuel de ce dernier, il a réclamé au gouvernement un pouvoir de sanction qu’il n’a pas encore et qu’il n’aura peut-être jamais. Et pourtant, Si Abdesslam était censé savoir à quoi s’en tenir dès na nomination à la tête de cette instance bidon. Comme son nom ne l’indique pas, la structure n’a aucun pouvoir ni d’action ni de sanction. Le rôle qui lui a été dévolu par les saints du gouvernement a été limité à la prévention pure et simple. Mais M. Aboudrar a oublié de réclamer les outils du travail adaptés à sa mission à ne pas confondre avec commission, à savoir des containers de seringues certifiés ISO Zéro bakchich pour inoculer le virus de la vertu aux bataillons de corrompus qui sévissent dans les différentes administrations