L'autobiographie représente de nos jours un genre littéraire dominant. Lahcen Zinoun entre à son tour dans la danse...

L'autobiographie représente de nos jours un genre littéraire dominant. Lahcen Zinoun entre à son tour dans la danse en publiant son autobiographie.

Dans cet ouvrage autobiographique de 390 pages, le célèbre danseur étoile, chorégraphe et metteur en scène, premier Marocain à avoir étudié la danse classique, revient sur son « parcours exceptionnel, marqué par une multitude d'épisodes lumineux, tragicomiques mais aussi terriblement sombres. » qui ont fait du personnage ce qu'il est devenu aujourd'hui : « un artiste pluridisciplinaire connu et reconnu qui ne cesse de se battre pour donner à l'art et à la formation artistique d'excellence une place si nécessaire dans notre pays. »

Dans cette autobiographie parue aux éditions Maha, le lecteur découvre ou plutôt revisite l'ambiance des quartiers populaires de Casablanca durant les dernières heures du Protectorat et les premières années de l'indépendance.

Six chapitres composent ce livre : «Une enfance entre idylle et contrainte», «L’envol de l’étoile », « Le retour entre espérance et déception », « L’art absolument », « Le cinéma, espace de liberté » et « Revivifier les danses du Maroc ». L’auteur qui a présenté sa publication vendredi 16 avril à l’espace Papers Club à Casablanca y décrit « une vie, une expérience mais surtout une aventure : « j’écris sur mon passage au Conservatoire, puis l’intégration d’une compagnie professionnelle royale en Belgique et la troisième étape est mon retour au Maroc où je me suis heurté au public, car nous n’avons pas une culture de la danse classique. Par la suite, je me suis penché sur les danses du patrimoine qui étaient sclérosées ».

Dans ce livre, « j’écris sur mon passage au conservatoire, puis l’intégration d’une compagnie professionnelle royale en Belgique et la troisième étape est mon retour au Maroc où je me suis heurté au public, car nous n’avons pas une culture de la danse classique, par la suite je me suis penché sur les danses du patrimoine qui étaient sclérosées », explique l’artiste.

Pour l’artiste peintre Azeddine Hachimi Idrissi, critique d’art, Le rêve interdit  « constitue une somme d’informations précieuses qui passe en revue tous les domaines auxquels l’artiste a touché, notamment le théâtre, l’art vidéo, la danse, et la peinture. » Pour la directrice éditoriale des éditions « Maha », Michelle Desmottes, le lancement de cette autobiographie reprend tout le parcours Zinoun qui regorge d’expériences, de sentiments, d’art et de connaissance qu’il partage avec tous.

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