Décidément, les autorités marocaines n’ont pas appris des erreurs du passé qu’elles reproduisent aujourd’hui encore...

Décidément, les autorités marocaines n’ont pas appris des erreurs du passé qu’elles reproduisent aujourd’hui encore. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le piège de la provocation se referme sur le pays, écorne son image et le fait passer pour un régime autoritaire, voire dictatorial qui prend plaisir à emprisonner les journalistes indépendants après leur avoir collé de fausses accusations. Du coup, les efforts considérables entrepris depuis des années par le pays pour élargir le périmètre des droits de l’homme et les espaces des libertés s’en trouvent remis en cause…N’est-ce pas le but inavoué de la manœuvre ?

Les journalistes indépendants ? Ils n’existent au Maroc aux yeux de ces officines obscures, spécialisés dans les manœuvres anti-marocaines, que s’ils ont maille à partir avec la justice, que l’affaire ait une relation directe ou pas avec l’exercice du métier. Autrement, ils sont juste des scribouillards à la solde du système et des relayeurs infréquentables de sa propagande…

Il faut répondre aux critères de ces obsédés du royaume qui avance pour  avoir  droit de cité dans les publications étrangères comme l’Humanité, le Monde ou France 24  qui s’empressent à monter en épingle leurs tribulations judiciaires dans des « enquêtes » cousues de fil blanc où le procès est systématiquement  à charge.  Aux avant-postes de cette haine anti-marocaine et surtout anti-monarchique chronique, on retrouve toujours les mêmes organisations, Amnesty International (AI) ou Human Rights Watch (HRW), qui justifient d’un beau palmarès historique dans les attaques contre le Maroc sous couvert des droits de l’homme et de la liberté d’expression. Hier, il y avait Boubker El Jamaï, Ali Lamrabet et quelques autres bien triés sur le volet dont les procès en diffamation ont été instrumentalisés pour présenter le pays sous son plus mauvais jour.  

Après quelques années d’accalmie, le même scénario reprend aujourd’hui avec Omar Radi, inconnu de l’opinion publique avant qu’il ne soit élevé par AI au rang de martyr très « écouté » des droits humains et de la liberté d’expression… Pour qu’il ne soit pas seul dans sa traversée du désert, cette machine à fabriquer de faux opposants, dont la rhétorique droits-de-l’hommiste ne trompe plus personne,   lui a trouvé bien avant un ami de compagnonnage qui a le profil et la tête de l’emploi, un certain Maâti Monjib, lui aussi, en rupture de ban. Un Marocain en rupture de ban qu’il soit de bonne ou de mauvaise foi est un excellent client de AI ou HRW qui s’attire automatiquement ses bonnes grâces. Les maladroits de l’homme tout un monde…

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