Hamid Souiri et Hassan Benkirane.

Deux candidatures sont en compétition pour tourner la page chaotique du Sun Beach et faire oublier la gestion calamiteuse de l’ancienne...

Deux candidatures sont en compétition pour tourner la page  chaotique du Sun Beach et faire oublier la gestion calamiteuse de l’ancienne équipe. Ce vendredi 20 octobre, jour de l’assemblée générale élective, les membres sauront au terme de leur vote qui de la liste conduite par Hamid Souiri ou sa rivale menée par Hassan Benkirane a remporté la confiance des adhérents. Les deux équipes ont fait campagne auprès de leurs collègues pour les convaincre de leur accorder leurs suffrages en se présentant comme le meilleur atout pour le Club des Clubs de Casablanca.

Homme d’affaires discret dans l’immobilier, l’hôtellerie et la restauration, M. Benkirane se considère  comme celui qui est capable de « pacifier et nourrir un esprit positif et bienveillant » au sein du club et œuvrer pour « la résolution de ses problèmes « administratifs » afin de «  sortir le Sun de la crise » où il se débat depuis près de deux ans, « moderniser [ le club] en accord avec les compétences » de l’époque et « proposer un règlement intérieur démocratique et consensuel». Pour tenir ses engagements, le chef de file s’est appuyé sur  un groupe de pas moins 11 membres dont 3 femmes issus de divers horizons.

Quant à son adversaire, Hamid Souiri, figure connue  du monde de l’entreprise,  qui a embarqué dans sa liste 6 membres dont deux femmes, il s’engage d’emblée à «mettre [ le club] en conformité avec la réglementation de notre pays, rétablir sa réputation et rouvrir rapidement [le] restaurant», « instaurer une gouvernance fondée sur l’éthique et la transparence et last but not least, «reconstruire avec tous les membres (…) un avenir serein et source de bien vivre ensemble ». Tout un programme. Pour nombre d’adhérents , le club souffre en effet  d'un certain sectarisme, voire de racisme social, ce qui a contribué à détériorer les rapports entre membres et à plomber le climat général ( lire le Canard Libéré  du 7/9/2023). Le Sun, qui a maille à partir avec les autorités administratives et judiciaires, va-t-il retrouver avec le nouveau  bureau  son rayonnement  et sa sérénité de naguère ?

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