Ces humoristes qui ont présidé aux destinées de la Raie publique (5)

Beurgeois gentlemen
20/5/2022 15:17
Ces humoristes qui ont présidé aux destinées de la  Raie publique (5)

Le Président d’origine Magyar, dont le père est un primo-migrant venant de Hongrie et la mère d’origine juive turque, est sans doute le meilleur humoriste même si son maniement de la langue française laisse à désirer. Ce président a toujours parlé en torturant la langue française. A trop vouloir jouer à Monsieur Tout-le-Monde, Sarkozy a dérapé : son « Casse-toi, pauv con» a laissé des traces. Alors que Sarra9 Zyte Sarkozy (voleur d’huile en arabe, cafard en marocain et petit marécage en Magyar selon l’acteur français d’origine hongroise Laurent Deutsch) était en déplacement pour expliquer la réforme de l’école élémentaire et faisait remarquer combien il était important « que nos enfants sachent lire, écrire et maîtriser cette belle langue française », le site Internet de la présidence de la Raie publique publiait son discours à la grammaire et à l’orthographe approximatives.

Poil à gratter des politiques, Yann Barthès s’en est pris alors au site ‘‘Elysee.fr’’. Il a relevé de belles perles : « Pour ‘‘ce’’ partager les usines tout le monde est candidat », « ‘‘se’’ sont des dizaines d’emplois», « je le ‘‘dit’’ comme je le pense » ou encore « les guéguerres franco-françaises doivent ‘‘cessées’’ ». Pourtant, le texte a bien été relu, et une faute a même été corrigée entre la mise en ligne du discours de Sarra9 Zyte et sa diffusion par Yann Barthès : « La meilleure solution ‘‘fasse’’ à la mondialisation. » Yann Barthès ne croyait pas si bien dire lorsqu’il indiquait que les fautes seraient corrigées une demi-heure après l’émission télévisée. Seulement si les erreurs signalées par Yann Barthès ont bel et bien disparu, celles non soulignées y sont toujours : « Et si nous n’avions pas agi, que ‘‘ce’’ serait-il passé ? », peut-on encore lire sur le site Elysée.fr. Interrogé sur le mariage pour tous, Nicolas Sarkozy répond : "J'ai vraiment détesté la façon dont on a humilié les gens qui défendaient la famille. Beau résultat pour un Président qui voulait apaiser. On a humilié la famille, on a humilié tout un tas de braves gens qui n'avaient jamais eu l'idée de descendre dans la rue, qui se sont sentis blessés parce qu'on touchait à ce qu'ils croyaient le plus profondément, leur amour pour la famille. Je n'utiliserai pas les familles contre les homosexuels, comme on a utilisé les homosexuels contre les familles.

C'est une honte". "Je ne vais pas faire de leçons de morale aux Français qui se sont rapprochés de Marine Le Pen, assure Nicolas Sarkozy. Je ne me situe pas sur un axe gauche-droite. Sur l'immigration, pas besoin d'être à l'extrême droite pour résoudre le problème. J'aurais dû dire avant que Schengen, en l'état, ce n'était pas possible. "Nous allons créer un enthousiasme, un rassemblement pour créer la première formation politique du XXI siècle" ; "la question est celle d'une grande formation politique qui ira au-delà des clivages et qui devra rassembler", précise le président sur la nouvelle force politique qu'il entend créer conclut-il. "Pourquoi cette expression brutale, 'thérapie de choc' ? Comme s'il fallait trépaner les gens", s'interroge encore Nicolas Sarkozy. "Nous devons imaginer le système fiscal qui mettra fin à l'exil de nos jeunes, à la perte de compétitivité de nos entreprises", envisage-t-il. "Que reste-t-il de la longue série d'anaphores de François Hollande, vous savez, 'moi, président' ?", s'interroge Nicolas Sarkozy avant de lâcher sa propre réponse : "Une longue litanie de mensonges".

Il poursuit : "Je ne vais utiliser le temps que nous avons pour critiquer mon successeur, au fond, il est son propre procureur. Il a passé 2 ans à démolir ce que nous avons fait parce que c'est nous qui l'avions fait." "Hollande pense le plus grand mal de moi, je ne pense rien de lui", continue-t-il. "Ce qui intéresse les Français, c'est pas que M. Hollande et moi, on se chamaille, c'est est-ce qu'il y a quelque chose à faire ?", ajoute-t-il. Et de poursuivre : "Je veux qu'on renouvelle la politique." "Le clivage gauche-droite est élimé comme un vieux tapis qui aurait trois siècles".

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