Abdelaziz Omari, un geste qui en dit long...

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Casablanca a été durement touchée par les dernières intempéries, révélant du coup l’ampleur de l’incurie locale et l’incompétence de ses élus. Cette situation catastrophique a poussé le maire de la métropole, le PJD Abdelaziz Omari, à démissionner de ses fonctions au sein du parti (Conseil national, secrétariat général et direction générale du parti) ! La rumeur s’est répandue comme une traînée de poudre en début de soirée du lundi 18 janvier.  Le geste du maire omni-absent serait un acte de protestation contre «l’accord de normalisation des relations entre le Maroc et Israël», une affaire qui agite une partie de la base de la formation islamiste et n’a donc aucune relation avec les dégâts infligés à Casablanca par les récentes pluies et où sa responsabilité est clairement engagée.

Difficile de faire mieux dans l’art de la diversion alors qu’un minimum de décence politique exigeait qu’il démissionne de son poste de maire. Ailleurs, on démissionnerait pour beaucoup moins que ça. Visiblement, tirer les conséquences de sa faillite d’élu ne fait pas partie du code moral de l’islamisme communal…. On ignorait jusque-là que Abdelaziz Omari était un grand militant de la cause palestinienne et un fervent défenseur du statu quo du boycott israélien. En revanche ce que sa démarche révèle en creux c’est qu’il s’en fout comme de ses premières babouches des problèmes des Casablancais qui ne réveillent en lui aucune émotion.  El Omari est bel et bien déconnecté de Casa. Qu’est-ce qu’il attend pour aller exercer ses talents à Gaza ?

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