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Il faut désormais choper le Covid-19 ou en mourir pour être dans les statistiques officielles ! Les victimes des autres maladies chroniques (cancer, diabète, cœur, hypertension, AVC…) qui sont pourtant beaucoup plus nombreuses que celles du coronavirus n’ont curieusement pas droit de cité. Le ministère marocain de  la Santé évite soigneusement d’en parler, se limitant depuis l’apparition du virus au Maroc en mars dernier à nous tenir informés, citoyens infantilisés que nous sommes devenus, du bilan journalier du nouveau virus mondialisé. Une telle assiduité dans la communication autour des chiffres de cette grippe mystérieuse a de quoi surprendre, poussant du coup les observateurs à s’interroger sur le pourquoi  du black-out sur les autres maladies autrement plus meurtrières…

Il y a anguille sous roche, me diriez-vous… Surtout que le Covid-19 n’a fauché au Maroc sur une période plus de quatre mois que la vie de 242 personnes (bilan du mercredi 8 juillet). Ce qui est infiniment bas comparativement à  la moyenne mondiale des morts du Covid-19. Manifestement, le Maroc sait soigner les covidés beaucoup mieux que les nations les plus développées comme la France et les Etats-Unis où le virus a fait et continue à faire des ravages.

Dans le lot des morts nationaux, que Dieu ait leurs âmes,  les personnes âgées et les sujets atteints de comorbidités (maladies chroniques) représentent certainement  le gros du contingent. Mais les services de Khalid Aït Taleb ne sont pas diserts, autre bizarrerie, sur le profil des victimes (âge, maladies antérieures, etc.). Non, ces données, jugent-ils, sont trop superflues pour les  communiquer  au grand public qui ne doit à leurs yeux être au courant que du nombre quotidien des contaminés et des morts (à raison de deux bulletins sur 24 heures) au compte-gouttes .

Quand l’information fait défaut pour l’on sait quelle raison,  c’est la rumeur, voire les spéculations et les fake news qui prennent naturellement le relais. Ces dernières ne naissent pas ex nihilo, elles sont souvent engendrées par la culture du secret affectionnée par certains responsables. Au doute insidieux qui commence à s’installer dans les esprits se succèdent les interprétations qui s’imposent comme des vérités dans un contexte où l’on a du mal à distinguer le vrai du faux, le faux finissant souvent  par passer pour du vrai et le vrai pour le faux…

C’est ainsi que certains en déduisent que le coronavirus est devenu le  nouveau business juteux du moment  pour une camarilla d’acteurs qui gravitent autour de la maladie. Ces derniers auraient déjà  développé une addiction à ses effets  stimulants de l’appétit… Le Covid-19 ferait donc vivre plus qu’il ne tue ?

Qu’en est-il des personnes souffrantes des  pathologies graves qui avaient un besoin urgent de se faire opérer pendant le confinement alors que toutes les unités hospitalières du pays étaient mobilisées pour le corona ? Posez la  question aux médecins spécialistes qui commencent à recevoir ces malades et ils vous diront que les dégâts sont énormes parmi cette population. Imaginez l’état actuel d’un patient souffrant d’une tumeur dans la tête et qui aurait dû se faire opérer il y a trois mois… Le Covid-19 se cache derrière quel masque ?

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